Formation des séminaristes 2025-2026
Nos six séminaristes sont rentrés au séminaire de Notre-Dame de l’Espérance à Orléans le 28 août 2025. Ils sont deux à commencer leurs études cette année.
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Vous pouvez soutenir les projets et les commnunautés de la Mission catholique polynésienne par trois moyens différents :
Ces trois formes d’aide sont nécessaires pour faire aboutir nos projets et manifester la vitalité de l’Esprit du Christ dans son Eglise qui est à Papeete.
Nos six séminaristes sont rentrés au séminaire de Notre-Dame de l’Espérance à Orléans le 28 août 2025. Ils sont deux à commencer leurs études cette année.
En Lire PlusChaque année au mois de septembre, cette quête est organisée dans toutes les paroisses pour financer l'entretien et le développement de la mission catholique de Papeete (Polynésie hors Marquises).
En Lire PlusÀ l’occasion de la 11è journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création qui aura lieu le 1er Septembre prochain, le Pape Léon XIV a envoyé un message à tous les fidèles, message inspiré du passage du prophète Isaïe : “De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles. Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ; ils n’apprendront plus la guerre.” (Is 2,4)
Le Saint Père commence son message en rappelant la mission de sauvegarde de la vie confiée par le Christ à ses disciples :
“Chers frères et sœurs, Notre Seigneur Jésus-Christ est venu pour que nous ayons la vie et que nous l’ayons en abondance (cf. Jn 10,10). Ce don de la vie est au cœur même de notre mission de disciples et de notre vocation commune à bâtir une civilisation de l’amour. En célébrant cette Journée Mondiale de Prière pour la Sauvegarde de la Création, nous sommes une fois encore invités à contempler le don de la vie et à chérir la terre qui la soutient, car ce sont là des moyens concrets de rendre gloire à notre Créateur”.
Rappelant que le Christ Jésus est venu nous donner la paix – “je vous donne ma paix” – le Saint Père fait cependant le triste constat que cette Paix est encore loin des réalités que vit notre monde :
“Pourtant, cette promesse de paix contraste fortement avec les réalités auxquelles nous sommes confrontés dans de nombreuses régions du monde. Le prophète Isaïe a évoqué un temps où les nations, « de leurs épées, forgeront des socs et de leurs lances, des faucilles ». Mais aujourd’hui, nous assistons trop souvent à l’exact contraire, alors que les efforts continuent d’être orientés vers la violence et la guerre... La guerre laisse des blessures qui s’étendent bien au-delà du champ de bataille. Elle fait des victimes, déchire les familles et contraint des millions de personnes à fuir leur foyer, aggravant ainsi la peur, l’injustice et la division... La guerre laisse également derrière elle une destruction sociale et écologique qui perdure pendant des générations. De plus, l’interaction entre les conflits armés et la dégradation de l’environnement crée souvent un cercle vicieux qui détruit les écosystèmes, contamine des ressources essentielles telles que l’air et l’eau, et sape la sécurité alimentaire. Cela favorise la pauvreté, les inégalités et de nouvelles tensions sociales susceptibles de contribuer à l’émergence de nouveaux conflits”.
Face à de telles situations, un diagnostic s’impose, nous dit le Pape Léon XIV : “Les discordes que nous observons dans le monde, telles que la violence, l’injustice et la dégradation écologique, ne sont pas simplement le résultat de systèmes ou de structures défaillants... Le cœur humain est le lieu où se déroulent les luttes les plus profondes.... C’est là que nous sommes aux prises avec les désirs contradictoires qui nous habitent, entre l’amour et l’indifférence, la vérité et l’illusion, la justice et l’injustice (cf. Jc 1,14-15). Les blessures de la guerre et la dégradation de la terre sont donc profondément liées à l’état du cœur humain.” Ces crises, poursuit le Saint Père, “exigent non seulement un sens de responsabilité, mais aussi une conversion du cœur qui portera ses fruits dans une fidélité plus profonde à Dieu, dans l’amour du prochain et dans le respect du don de la création”.
Enfin, le Saint Père nous invite à ne pas baisser les bras et à raviver notre l’espérance : “Dieu ne nous prive pas des moyens de guérison et de transformation. Au lieu des armes de guerre, le Dieu de la paix nous accorde la force de guérir, de réconcilier et de bâtir une civilisation de l’amour. Ainsi, nous sommes appelés à préserver les nombreux « écosystèmes » qui nous sont confiés : les écosystèmes de la création, des relations humaines et du cœur humain lui-même. Imaginons un monde dans lequel les énergies actuellement consacrées à la guerre seraient orientées vers le développement humain intégral, vers la lutte contre la pauvreté, vers la protection de la dignité humaine et vers la réconciliation des peuples divisés. Une telle vision reflète la foi en l’avènement du Royaume de Dieu... Les véritables outils pour construire la paix ne sont pas les armes de destruction, mais plutôt la vérité, le dialogue, la patience, la bonté, la justice, la miséricorde, la compréhension, la bienveillance et l’amour. Celles-ci jaillissent des cœurs façonnés par l’Évangile et soutenus par la grâce de Dieu. Seules ces qualités ont le pouvoir de transformer les individus, de renouveler les communautés et de panser les blessures de notre monde.”
Pour terminer, accueillons ce vœu formulé par le Saint Père au terme de son message :
“Que le Seigneur nous accorde le courage de suivre cette voie, afin qu’à notre époque, les épées soient véritablement transformées en socs de charrue, que la promesse de l’Évangile s’enracine plus profondément dans notre monde, et que la paix du Christ règne sur toute la création.”
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