Formation des séminaristes 2025-2026
Nos six séminaristes sont rentrés au séminaire de Notre-Dame de l’Espérance à Orléans le 28 août 2025. Ils sont deux à commencer leurs études cette année.
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Nos six séminaristes sont rentrés au séminaire de Notre-Dame de l’Espérance à Orléans le 28 août 2025. Ils sont deux à commencer leurs études cette année.
En Lire PlusChaque année au mois de septembre, cette quête est organisée dans toutes les paroisses pour financer l'entretien et le développement de la mission catholique de Papeete (Polynésie hors Marquises).
En Lire PlusCe Samedi 23 Août avait lieu à la paroisse Ste Élisabeth de Papeari la rencontre des diacres pour fêter avec un peu de retard leur patron, Saint Laurent. Ils étaient trente venus avec leurs épouses. La présence de celles-ci était d’autant plus importante que cette année, le thème de réflexion portait sur “LA PLACE DE L’ÉPOUSE FACE AU MINISTÈRE DE SON ÉPOUX”. L’occasion était donnée pour les épouses de partager leur façon de vivre dans le couple le sacrement du mariage lorsqu’intervient l’ordination de leurs époux, ce qui ne va pas toujours de soi !
En effet, avant l’ordination diaconale, le mariage commence par deux histoires distinctes, celles de deux personnes qui décident d’écrire ensemble une nouvelle histoire commune. Au sein de ce sacrement, les époux sont l’un et l’autre directement impliqués de la même manière et par le même acte, à égalité, une égalité qui va être bouleversée par l’appel au diaconat. Dès lors, le rythme de la vie conjugale va être doublé par le rythme de la vie diaconal qui concerne le diacre. Ainsi, au cœur du dynamisme de la vie du couple, le dynamisme propre à la vie diaconale va forcément entrainer des réajustements. Certes, il est demandé dans le rituel d’ordination du diacre permanent l’accord formel de son épouse. Reste cependant que seul le mari est ordonné !
Un article paru dans la revue “Documents Épiscopat” (n°16 – 2025) consacré aux diacres évoque les différentes façons dont les épouses font face à cet engagement au diaconat de leur époux :
• Il y a celles qui s’engagent totalement et se mettent au service du diaconat de leur mari : “Pour moi, ma vie, c’est le diaconat de mon mari, c’est le sens de mon OUI”... Surtout si elles-mêmes sont déjà engagées dans la paroisse ! Déjà engagées dans l’Église, l’appel de leur mari renforce en elles le désir de tout faire avec lui, formant ainsi un “couple expert / modèle” avec les pièges que cela comporte : soigner leur image en favorisant le service de soi, ce qui est à l’inverse du service authentique de l’autre. Car le diaconat engage à la fois un goût pour le service mais aussi un véritable désintéressement dans le service à accomplir dans l’humilité et la vérité.
• Celles qui insistent pour garder leur autonomie et prennent leurs distances : “A chacun ses engagements”, repoussant fermement l’idée que “lorsqu’on épouse un violoniste, on peut jouer dans l’orchestre !”
• Celles qui se donnent le rôle de gardiennes de l’équilibre et de l’agenda de leur mari afin de préserver la vie familiale, surtout lorsqu’il y a encore des enfants à la maison. Elles peuvent en effet être inquiètes devant le rythme de vie et se posent alors la question : “Quelle place restera-t-il pour les enfants, les amis et aussi pour nous deux ? » Par la liberté dont elles disposent, les épouses peuvent ainsi prendre du recul par rapport au ministère diaconal et ainsi veiller à l’équilibre de vie de leur époux en l’aidant à ne jamais perdre de vue l’essentiel du ministère diaconal, rappelant si besoin est, que le temps consacré au diaconat ne doit pas être volé aux autres : épouse, famille, amis…
• Pour certaines épouses, le diaconat apporte un approfondissement du lien conjugal après le mariage. L’épouse fait de son “OUI” à l’ordination de son mari un second “OUI” prononcé lors du mariage. Pourtant, ce “OUI” à l’ordination ne peut pas être considéré comme un renouvellement du “OUI” du mariage, car il n’y a rien à ajouter au “OUI” du mariage qui est dit une fois pour toutes et qui se suffit à lui-même.
• D’autres épouses soulignent la différence entre leur libre choix du mariage et la réception du diaconat de leur époux, ce qui leur fait dire : “Le mariage, je l’ai choisi, mais le diaconat, je l’accepte !”
Cette rencontre permit aux épouses de s’exprimer en présence de leurs époux en se reconnaissant dans l’une ou l’autre situation évoquée plus haut. Elles purent partager leurs joies, leurs craintes, leurs difficultés à assumer parfois le diaconat de leurs maris. Mais les diacres présents leur offrirent une belle profession de foi et d’amour en leur déclarant qu’elles étaient “le bâton, la canne sur laquelle ils s’appuyaient pour vivre leur diaconat!”
+ Monseigneur Jean-Pierre COTTANCEAU
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